Tuesday, February 14, 2006

L'ARTISTE

Avec déjà 20 ans de métier, couronné de succès, COUMBA GAWLO, la star sénégalaise à la voix envoûtante, compte bien ne pas s’arrêter là. Son single « Pata – Pata » , une nouvelle version du titre de Myriam MAKEBA, revu et corrigé sur fond de mélodies africaines est sorti en France le 11 Mai 1998.
Le succès retentissant qu’il a connu a valu à l’artiste des consécrations internationales. Elle est la première sénégalaise à avoir deux disques de platines et fait partie désormais des artistes africains les plus connus sur le plan international.
Elevée dans la plus pure tradition musicale, entre une mère chanteuse et un père auteur compositeur, elle s’initie au chant dès l’âge de sept ans en participant aux répétitions de ses parents. En 1986, alors qu’elle n’avait que quatorze ans, elle remporte un concours de chant et est sacrée « Voix d’Or » avec son titre « SOWETO » , une chanson sur le thème de l’apartheid composée par son père. Un beau début qui la prépare au succès retentissant que connaîtra quatre ans plus tard et dans toute l’Afrique son premier album « Seytané » .
Désormais star nationale, Coumba Gawlo enchaîne les succès avec la sortie en 1991 de l’album « Accident » , suivi de trois années plus tard de « Deweneti » qui, en 1995, marque sa consécration en lui permettant de remporter, avec la chanson « Yomalé » , les titres de Meilleure chanteuse moderne, Meilleure production et Meilleur clip lors de la prestigieuse cérémonie annuelle « Bideew » (Etoile) récompensant les artistes sénégalais.
Son 4è album « Kor Dior » sorti en 1995 connaîtra le même succès. Elle sort en 1997 l’album « Amine » dans lequel elle magnifie, à travers le clip « Bine – Bine » la beauté et la sensualité de la femme africaine. Cet album, le cinquième du genre, confirme la maturité de l’artiste et l’érige en diva africaine.
Alors que le succès de son single « Pata – Pata » , extrait de l’album « Yomalé » l’a propulsée sur la scène internationale, Coumba Gawlo affirme sa volonté de rester résolument « africaine », fidèle à ses racines culturelles qu’elle appelle ses « repères » et à une identité en laquelle elle continue à voir sa plus grande richesse.
C’est ce qui explique tout l’honneur qu’elle a ressenti lorsqu’elle a été sacrée « Meilleur espoir féminin » de la musique africaine lors des KORA D’OR 1999.
L’album « Sa lii – Sa léé » sorti en Décembre 2000 a été entièrement composé et écrit par Coumba Gawlo, sous la direction artistique du Brésilien Robson Galdino, s’est aussi bien imposé par la richesse des textes que par la musique qui les accompagne.
Symbole de la jeune génération, libre et provocatrice, Coumba n’a de cesse d’enflammer ses fans par son talent incontestable, sa beauté naturelle et ses looks dont toute la nouvelle gent féminine s’arrache pour chanter et danser un fou-fou « Crazy Mbalakh » aux pas de « Diogaty » impitoyable.
Aussi entêtée et déterminée dans son idée de garder sa noirceur d’ébène sur les pistes sur les podiums du monde, face à un public de femmes – et d’hommes – pris au piège du « khéssal » (éclaircissement de la peau), Coumba Gawlo met la pression en criant courageusement, haut et fort avec une belle voix captivante, « Ma yeur lii nga yor » . Le tube, sorti en 2003, a fait couler beaucoup de sueurs sur les pistes de danse.
Créatrice de l’association Awag/Lumière pour l’Enfance et marraine d’un hôpital pour enfants au Sénégal, elle multiplie les actions humanitaires et les concerts bénévoles. En collaboration avec l’Unicef et Plan interantional », la jeune femme a également assuré à plusieurs reprises le lancement de la campagne de cartes de vœux de l’UNICEF. Marraine du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, Coumba Gawlo a visité plusieurs camps de réfugiés au Sénégal et dans la sous-région où elle a offert des concerts gratuits aux personnes déplacées. L’engagement a fait de l’artiste Coumba Gawlo, au titre des années 2005-2006, l’Ambassadeur de bonne volonté du Pnud pour la Lutte contre la Pauvreté.

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