Tuesday, February 14, 2006

Coumba Gawlo Seck marraine de l’édition 2004 du podium FM Samedi Relax16 Mars 2004

Coumba Gawlo Seck est l'une des plus grandes voix de la musique Sénegalaise


La chanteuse Coumba Gawlo Seck sera la marraine de la 11ème édition du Podium FM Samedi Relaxe prévue samedi à la Radio télévision sénégalaise (RTS Triangle Sud), annoncer un communiqué reçu à l’APS.
"Seul podium à regrouper toute le crème musicale sénégalaise", FM Samedi Relaxe a déjà eu comme parrains Youssou Ndour, Ismaël Lô, Fallou Dieng, Omar Pène, Alioune Mbaye Nder et Baaba Maal, rappelle la même source. Le podium est organisé par la RTS et le club Sono Mondiale.




Vous pouvez ecouter la radio waliane en cliquant sur le lien

MEILLEUR ARTISTE AFRIQUE DE L'OEUST (CORA 2001)





COUMBA GAWLO EN ACOUSTIQUE
La chanteuse sénégalaise Coumba Gwalo Seck, une des meilleures voix féminines du rythme mbalax (rythme populaire au Sénégal), s'est investie dans la musique acoustique et est également devenue une passionnée de la guitare. Lors d'un concert samedi soir à l'Institut culturel et linguistique Léopold Sédar Senghor (Ex Centre culturel français de Dakar), l'artiste a présenté, la guitare en bandoulière, quelques morceaux de musique acoustique au public. Elle a repris certaines chansons célèbres, en version acoustique, notamment Sey dou choix et Malaïka de la vedette sud-africaine Myriam Makéba. Accompagnée par une chorale et son orchestre, Coumba Gawlo a été applaudie par le public qui découvrait l'artiste dans ses nouveaux habits acoustiques. «En décidant d'apprendre à jouer à la guitare, j'ai voulu mieux comprendre le langage des musiciens», a confié Coumba, à la fin du concert, reconnaissant «qu'il faudrait être doublement concentré pour jouer à la fois à la guitare et chanter». Elle a annoncé que des titres acoustiques seront sur son prochain album dont elle n'a pas révélé la date de la sortie. «En faisant de l'acoustique, je montre que je ne reste pas fermée à d'autres musiques», a souligné l'artiste. Pendant le concert qui a duré près de quatre heures, Coumba Gwalo a également chanté des morceaux de son répertoires dominé par des sonorités mbalax. Née en 1972, Coumba Gwalo été révélée au public sénégalais en 1986, après avoir été consacrée Voix d'or avec Soweto, une chanson écrite par son père. En 1998, elle enregistre l'album Yo Malé avec Patrick Bruel. Cette production, qui comportait le titre Pata Pata, une reprise de la chanson célèbre de Myriam Makéba, a connu un succès international en obtenant des disques d'or et de platine. Coumba Gwalo a été élue meilleure artiste de l'Afrique de l'Ouest aux Koras Awards 2001 à Sun City, en Afrique du Sud, avec son album Sa Lii Sa Léé. (Pana)

L'ARTISTE

Avec déjà 20 ans de métier, couronné de succès, COUMBA GAWLO, la star sénégalaise à la voix envoûtante, compte bien ne pas s’arrêter là. Son single « Pata – Pata » , une nouvelle version du titre de Myriam MAKEBA, revu et corrigé sur fond de mélodies africaines est sorti en France le 11 Mai 1998.
Le succès retentissant qu’il a connu a valu à l’artiste des consécrations internationales. Elle est la première sénégalaise à avoir deux disques de platines et fait partie désormais des artistes africains les plus connus sur le plan international.
Elevée dans la plus pure tradition musicale, entre une mère chanteuse et un père auteur compositeur, elle s’initie au chant dès l’âge de sept ans en participant aux répétitions de ses parents. En 1986, alors qu’elle n’avait que quatorze ans, elle remporte un concours de chant et est sacrée « Voix d’Or » avec son titre « SOWETO » , une chanson sur le thème de l’apartheid composée par son père. Un beau début qui la prépare au succès retentissant que connaîtra quatre ans plus tard et dans toute l’Afrique son premier album « Seytané » .
Désormais star nationale, Coumba Gawlo enchaîne les succès avec la sortie en 1991 de l’album « Accident » , suivi de trois années plus tard de « Deweneti » qui, en 1995, marque sa consécration en lui permettant de remporter, avec la chanson « Yomalé » , les titres de Meilleure chanteuse moderne, Meilleure production et Meilleur clip lors de la prestigieuse cérémonie annuelle « Bideew » (Etoile) récompensant les artistes sénégalais.
Son 4è album « Kor Dior » sorti en 1995 connaîtra le même succès. Elle sort en 1997 l’album « Amine » dans lequel elle magnifie, à travers le clip « Bine – Bine » la beauté et la sensualité de la femme africaine. Cet album, le cinquième du genre, confirme la maturité de l’artiste et l’érige en diva africaine.
Alors que le succès de son single « Pata – Pata » , extrait de l’album « Yomalé » l’a propulsée sur la scène internationale, Coumba Gawlo affirme sa volonté de rester résolument « africaine », fidèle à ses racines culturelles qu’elle appelle ses « repères » et à une identité en laquelle elle continue à voir sa plus grande richesse.
C’est ce qui explique tout l’honneur qu’elle a ressenti lorsqu’elle a été sacrée « Meilleur espoir féminin » de la musique africaine lors des KORA D’OR 1999.
L’album « Sa lii – Sa léé » sorti en Décembre 2000 a été entièrement composé et écrit par Coumba Gawlo, sous la direction artistique du Brésilien Robson Galdino, s’est aussi bien imposé par la richesse des textes que par la musique qui les accompagne.
Symbole de la jeune génération, libre et provocatrice, Coumba n’a de cesse d’enflammer ses fans par son talent incontestable, sa beauté naturelle et ses looks dont toute la nouvelle gent féminine s’arrache pour chanter et danser un fou-fou « Crazy Mbalakh » aux pas de « Diogaty » impitoyable.
Aussi entêtée et déterminée dans son idée de garder sa noirceur d’ébène sur les pistes sur les podiums du monde, face à un public de femmes – et d’hommes – pris au piège du « khéssal » (éclaircissement de la peau), Coumba Gawlo met la pression en criant courageusement, haut et fort avec une belle voix captivante, « Ma yeur lii nga yor » . Le tube, sorti en 2003, a fait couler beaucoup de sueurs sur les pistes de danse.
Créatrice de l’association Awag/Lumière pour l’Enfance et marraine d’un hôpital pour enfants au Sénégal, elle multiplie les actions humanitaires et les concerts bénévoles. En collaboration avec l’Unicef et Plan interantional », la jeune femme a également assuré à plusieurs reprises le lancement de la campagne de cartes de vœux de l’UNICEF. Marraine du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, Coumba Gawlo a visité plusieurs camps de réfugiés au Sénégal et dans la sous-région où elle a offert des concerts gratuits aux personnes déplacées. L’engagement a fait de l’artiste Coumba Gawlo, au titre des années 2005-2006, l’Ambassadeur de bonne volonté du Pnud pour la Lutte contre la Pauvreté.




Coumba Gawlo Seck

On l'a connu en France avec la reprise de la chanson de Myriam Makéba (la sud-africaine) : Pata-Pata ! Un tube de l'été. Elle a même chanté chez Jacques Martin ! Au Sénégal Coumba n'est plus une débutante. Yomalé nom d'un album et titre d'une chanson est un véritable bijou. En 2000 le grand succès de Coumba ce fut " bin-bin". Un vrai délice et un clip excellent pour cette chanson vantant les mérites des bin-bin, c'est petits colliers de perles que les femmes s'enroulent autour des hanches pour plaire à leur fiancé....


http://www.ne.jp/asahi/fbeat/africa/07
Coumba Gawlo Seck, artiste et femme d’affaires : Nostalgique de ses victoires... musicales
DISQUES D’OR, DE PLATINE, KORAS D’OR ! ‘’Quand je pense à ces années, j’ai de petites larmes. C’était très émouvant’’. Nostalgique de cette période faste de sa carrière, Coumba Gawlo l’est assurément. Et à juste titre, puisqu’elle se doit de faire revivre le peuple sénégalais qui l’a porté en estime et accompagné dans ces moments de gloire, de nouvelles sensations musicales. Mais aussi et surtout montrer qu’elle est la référence dans son domaine de prédilection : le chant dans toutes ses formes d’expression. Et ce qui a été séduisant à l’époque, c’est cet élan de solidarité qui a accompagné le couronnement de l’artiste. ‘’C’est à partir de ce moment que j’ai compris que le Sénégalais était patriote’’, explique la jeune diva. A la limite, Coumba Gawlo a inauguré ce concept de « Sénégal qui gagne » à partir des années 1998/99 qui a permis à notre pays d’entrer de plain-pied dans le troisième millénaire. ‘’C’est une période qui m’est restée pour m’avoir permis d’aimer mon pays. C’est pourquoi, j’ai tenu à rester au Sénégal. Je veux faire partie des artistes sénégalais qui viennent partager leurs victoires avec le peuple. Je refuse de vivre en Europe’’, explique t-elle.
VICTOIRES MUSICALES ! Coumba Gawlo en a gardé un excellent souvenir. Et aujourd’hui, l’artiste s’inscrit dans une dynamique de progrès pour donner une nouvelle tonalité à sa carrière musicale. Aujourd’hui, elle travaille sur son prochain album qui sortira prochainement. Soit pendant la tournée citoyenne « Sabar Développement Villes et loisirs » ou bien après, selon le chronogramme établi par les responsables du label Sabar qui a en charge ce volet. ‘’L’équipe est en train d’y travailler. J’ai confiance en elle’’, fait remarquer la star. C’est dire que la démarche de l’artiste s’articule autour du professionnalisme. Simplement, parce que Coumba Gawlo a été formée à la bonne école. ‘’J’ai eu beaucoup de chance pour avoir brûlé plusieurs étapes. Mieux, à 25 ans, j’ai eu à côtoyer des maga-stars à l’image de Patrick Bruel ou encore Jean-Jacques Goldman. Cela m’a forgé à être professionnelle’’. Patrick Bruel ? ‘’Il est toujours mon producteur. C’est quelqu’un qui est très concerné et attaché à ma réussite internationale. Il est très impliqué dans cela. Mieux, il considère Coumba Gawlo comme une grande voix de l’Afrique’’.
LABEL SABAR ! L’avantage de la « Gawlo » c’est qu’elle a été très tôt indépendante. ‘’C’est lié à ma nature, car j’ai appris à m’en sortir toute seule. J’ai toujours refusé de rester dépendante. J’avais pour ambition de m’en sortir et d’aller plus loin’’. La vision de l’artiste, c’est de faire partie de ces gens qui ont compris que la musique est une industrie culturelle qui peut nous rapporter beaucoup’’. Et ce qui a aidé la disquette d’or dans son approche, c’est le fait d’avoir fait « l’école des blancs ». ‘’Ma musique est une organisation. Je me suis dit qu’il fallait avoir la même organisation que les professionnels’’.
Qu’il s’agisse de la production d’albums, de la gestion de son image, de ses tournées, c’est le Label Sabar qui s’en occupe. Au même titre que la production d’autres artistes ; qu’ils soient jeunes talents ou talents confirmés à l’image de Souleymane Faye alias Grand Diego. ‘’Nous devons contribuer à l’éclosion des talents. Car, je ne voudrais pas que mes artistes prennent le car rapide. Dès lors, il faut que ces artistes puissent être soutenus. Ainsi, nous faisons tous les artistes sans exclusif. Et, nous leur offrons le meilleur choix’’. Coumba Gawlo est d’avis qu’on peut être artiste et ... point farfelu. ‘’C’est la raison pour laquelle, j’ai besoin d’être dans une organisation ; de planifier des choses’’. Fort heureusement, Coumba Gawlo, dans le cadre de Dakar Rendez-vous music la structure qui inclut le label Sabar, s’est entourée de jeunes compétents et dynamiques dans le domaine du Marketing, du management et de la communication ; des gens qui ont comme profil : Bac + 4. ‘’Il est très important de recruter des gens qui ont le niveau ; avec un cahier de charges bien défini’’. Qu’il s’agisse de la gestion des ressources humaines, de la logistique ou de la cabine de montage numérique. Mais n’empêche, l’artiste demeure le point focal de toutes les entités que regroupe Dakar Rendez-vous music. Et, c’est en véritable femme d’affaires qu’elle gère ses activités. Même si, l’on retrouve dans son organisation des membres de sa famille. ‘’Je suis pire que les Italiens. C’est pourquoi vous retrouverez des sœurs et des frères dans la société. Mais, autant je suis famille, autant je suis rigoureuse. Je reste sans états d’âme et sans complexe dans le travail. Si un frère ou une sœur a de la volonté et une envie de progresser, je lui assure une formation pour l’aider à être dans son domaine. Car, il est important de connaître son métier. Ce n’est pas pour faire simplement plaisir à la maman’’.
PROFESSIONNALISME ET RIGUEUR ! ‘’S’il n’y a pas ces deux choses, il faut arrêter et fermer boutique. Je me refuse d’être un artiste qui est tout le temps dans les nuages. Ce n’est que sur scène où je peux être dans les nuages ou aller dans un délire extraordinaire. Mais, au-delà, j’ai les pieds sur terre et la tête sur les épaules’’. En d’autres termes, Coumba Gawlo joue sur deux registres : une forte personnalité et un mental de béton. Car, par le passé, la jeune diva a commis quelques erreurs, elle n’aimerait pas revivre de pareils moments. ‘’Ainsi, avant de me lancer dans un autre domaine d’activités, je prends le temps de réfléchir et d’analyser la chose’’. Pour preuve, l’immobilier intéresse Coumba Gawlo Seck. Seulement, l’artiste pense asseoir déjà son entreprise et d’élargir son champ de compétence. La preuve, l’artiste ne se sent pas à l’étroit dans ses locaux situés à Sacré-Cœur III.
LA MUSIQUE, UN METIER DIFFICILE ! ‘’Je crois que la musique peut nourrir son homme du moment qu’on la fasse dans le sérieux, la rigueur et le professionnalisme’’. Loin d’opter pour une dispersion de ses forces, Coumba Gawlo veut procéder étape par étape pour prouver qu’elle connaît la vraie valeur de la musique. C’est dans cette perspective qu’il faut inscrire le studio d’enregistrement. ‘’Nous travaillons à vouloir agrandir notre activité ; c’est-à-dire tout ce qui peut nous permettre d’être indépendant. Ainsi, le studio d’enregistrement et les unités de duplication font partie de nos ambitions’’. Pour avoir investi des centaines de millions dans l’acquisition d’une puissante sono, d’un banc de montage numérique, Coumba Gawlo croit en la musique ; aux opportunités qu’offre ce secteur. La preuve, après le Studio 2000, elle a la meilleure sono. Simplement, parce que l’artiste a décidé d’y mettre les moyens... par souci de professionnalisme et de rigueur.
PAR DOUDOU SARR NIANG




Coumba Gawlo SECK




Née à Thiès en 1972, Coumba Gawlo Seck a grandi avec la musique grâce à sa mère, Fatou Kiné Mbaye, une célèbre griotte.Très jeune elle se mets au chant en accompagnant sa mère, et à 14 ans elle est consacrée Voix d'Or du Sénégal.Elevée dans la plus pure tradition musicale entre une mère chanteuse et un père auteur-compositeur, Coumba a commencé a chanter à l'age de 7 ans en participant aux répétitions de ses parents. Mais tout commence en 1984 lorsqu'à 12 elle remporte un concours de chant avec "Soweto", chanson composée par son père sur le thème de l'Apartheid. Ce succès lui vaut, deux ans plus tard d'être consacrée "Voix d'Or" par l'Association pour la promotion culturelle de la jeunesse, prix créé par le Président de la République du Sénégal lors d'une campagne pour la libération de Nelson Mandela. Ses trois premiers albums remportent un énorme succès populaire dans toute l'Afrique: "Seytane" en 1990, "Xalis", un album plus funky, en 1991, et "Deweniti" 3 ans plus tard, qui lui apporte la consécration en 1995 en lui permettant de remporter les titres de meilleure chanteuse moderne, meilleure production et meilleur clip lors de la cérémonie annuelle des "Biddeew" (Etoiles) récompensant les artistes sénégalais. En 98 elle enregistre Yo Malé avec Patrick Bruel, avec le titre Pata Pata, une reprise de la chanson mythique de Myriam Makéba, qui devient le hit de l'été en France. Après une tournée internationale l'album devient disque d'or et de platine.
L'album Sa Lii Sa Léé, entièrement écrit et composé par Coumba, lui vaut d'être élue Meilleure artiste de l'Afrique de l'Ouest aux Kora Awards 2001 à Sun City en Afrique du Sud devant Youssou N'dour. Fin 2002 elle réalise, avec le bassiste Abdoulaye Diagne, une cassette pour le marché ouest-africain Ma yeur li nga yor (montre-moi ce que tu as). Une chanson est dédiée aux victimes du naufrage du ferry “ Le Joola ”. Les thèmes qui jalonnent ses chansons ne sont jamais le fruit du hasard ; ils interpellent et poussent à la réflexion.Sa dernière création "Sa lii Sa lée" ne déroge pas à la règle. Sous la direction artistique du Brésilien Robson Galdino, Coumba s'auto-produit et signe entièrement les textes et la musique de ce nouvel album auquel elle a voulu donner une autre orientation.L'amour, la solitude, la famille, les jeunes face au chomage, autant de sujets et des situations que la jeune femme décrit au son de sa voix, un peu à la manière d'une griotte. Tantôt grave, tantôt légère comme avec le titre "Sa lii Sa lée" où elle invite tout un chacun à entrer dans la danse, l'artiste nous entraîne dans les profondeurs de son être. Car si vous prêtez bien l'oreille vous verrez que ses chansons lui ressemblent un peu.Par ailleurs, elle multiplie ses actions humanitaires. Bien plus qu'une artiste, Coumba est une femme de cœur qui œuvre en faveur d'enfants malades et déshérités. Son association Awag travaille en collaboration avec l'Unicef et Plan International. Marraine du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, la chanteuse a visité plusieurs camps au Sénégal et dans la sous-région où elle a donné des concerts gratuits. Discographie : Seytane, Accident, Deweneti, Aldiana, Yo Malé, Sa Lii Sa Léé, Ma yeur li nga yor